jeudi 2 juin 2016

La Berbérine

La Berbérine ou Berberis vulgaris

Jeudi 2 juin 2016 sur un article FB
Temps de lecture estimé :
6 minutes
Dans la semaine, j’ai travaillé comme régulièrement depuis presque 2 ans maintenant à la finition de la maquette du quatrième livre d’un docteur parisien très sympa. J’ai ainsi fait un nouveau schéma pour le livre dans le quatrième ou le cinquième chapitre sur cette “berbérine” et à partir du croquis à main levée de l’auteur.J’ai eu envie par contre d’en savoir un peu plus, et je suis donc aller surfer sur le net : un hasard, ou pas ...

Du coup je partage mes recherches sur Internet, on ne sait jamais, des fois qu’elles pourraient servir à quelqu’un qui passerait par ici.
Quant au livre du docteur quand il sera publié, j’ajouterai un lien, c’est “ultra méga intéressant” ce qu’il explique, je vous conseille d’acheter le livre, pas parce que c’est moi qui est plus au moins réalisé sur photoshop et indesign ses 70 illustrations (pour 220 pages environs), mais pour le travail extraordinaire de ce monsieur dans la lignée de ces médecins qui nous veulent du bien, ... comme le professeur “Joyeux” pour n'en citer un. 😉
Une aventure de longue haleine, mais passionnante, enrichissante, qui me permet de comprendre beaucoup, beaucoup de choses depuis des mois. Merci la vie, mais aussi merci à Delph de m’avoir permis de vivre cette expérience non hasardeuse !

Sur wiki on peut donc lire : le vinettier ou l’épine-vinette (Berberis vulgaris) est un arbuste de la famille des Berbéridacées.
En France, à partir du XIXe siècle, l’épine-vinette était fréquemment éradiquée car c’est un hôte intermédiaire dans le cycle de la rouille noire du blé, un champignon pathogène des céréales. Cependant elle reste présente dans les zones de coteaux calcaires d’une grande moitié nord de la France.
Berberis, le nom arabe du fruit de la plante ; il signifierait coquille car les pétales en creux sont en forme de coquille.
Vinette est le nom vulgaire de l’oseille dont les feuilles rappellent le goût.
Sur le site passeport santé, on peut lire qu’il faut être prudent et attendre encore plus de précisions. C’est un alcaloïde et dans cette famille on retrouve aussi : la cocaïne, l’atropine, la caféïne… Non dénués d’effets secondaires. 
Cela ne peut pas être pire que toutes les "m...des" industrielles qu’on nous propose aujourd’hui, avec des listes d’effets secondaires qui défient toute concurrence !!! Mais on n’oublie pas de toujours demander un avis médical ! 😉

(4) Épines-vinettes séchées d'Ouzbékistan /
(1) Le Vinettier ou l’Épine-vinette (Berberis vulgaris) est un arbuste / (2) Baies sur l'arbuste / (3) Épines-vinettes séchées d'Ouzbékistan / (4) Isfahan, recette iranienne de riz / (5) Berberis vulgaris, fleurs jaune (6) Les baies biologiques, crues, séchées aux soleil (goût amer)

Propriétés de la plante

Toute la plante, sauf les fruits, contient des «alcaloides*» dont la berbérine peu toxiques.
La coloration jaune d’or de la section de tiges et des racines est due à la présence de berbérine.
Les fruits, dépourvus de toxicité, sont parfois utilisés pour préparer des gelées, confitures ou boissons. Dans la littérature on signale cependant quelques cas des problèmes digestif liés à l’ingestion en trop grande quantité de fruits.La plante est surtout dangereuse à cause de ses épines.
D’autre part elle est l’hôte intermédiaire de la rouille du blé et doit, de ce fait, être détruite à proximité des champs de céréales.

Il existe de nombreuses espèces et encore plus hybrides et de cultivars appartenant au genre «Berberis» et utilisés à des fin ornementales. Ils diffèrent plus ou moins du type décrit ici par la taille ou par la couleur des feuilles, la couleur des fruits... Mais aucun ne semble poser de problèmes majeurs au niveau de la santé publique.
Bien au contraire, les médecines chinoises et ayurvédiques utilisent de nombreuses plantes encore méconnues de la médecine occidentale. Parmi elles, la Berberis vulgaris, ou épine-vinette, qui contient en ses baies un alcaloïde végétal puissant : la berbérine, qui a des propriétés antifongiques et antibactériennes. Très utilisée dans la pharmacopée asiatique, elle a également un effet anti-inflammatoire.
Cette substance est traditionnellement utilisée pour ses propriétés immunostimulantes, antifongiques, antibactériennes et ses capacités à réguler les troubles intestinaux, et elle s’avère être une nouvelle arme contre le diabète de type II et les états de pré-diabète, en augmentation épidémique depuis quelques années. 😉😉

* Alcaloïde correspond au nom générique de diverses substances (on en connaît près de 1000), appartenant à la chimie organique, d’origine végétale, ayant des propriétés thérapeutiques ou toxiques (surtout à l’état pur). Par exemple : La caféine, la mescaline...
Les alcaloïdes représentent donc un ensemble de molécules d’origine naturelle, généralement “alcalin” comme le nom l’indique, qui renferme du carbone, de l’hydrogène et, plus spécialement, de l’azote.

Les utilisations

Avant leur maturité leurs baies sont faiblement toxiques car elles contiennent de la berbérine. Mûres en septembre, elles sont comestibles crues ou cuites.
  1. Les baies vertes sont parfois employées avec les sauces piquantes et les viandes rôties qu’elles relèvent de leur goût acidulé. Les fruits rouges se cuisent en confiture.
  2. L’Iran est un important producteur et consommateur de sa baies séchées,
    (épine-vinette = «zereshk» en persan), celles-ci entrant dans la composition du «zereshk polo» (le riz aux zereshks), les baies rouges ajoutant au riz de la couleur et un goût acidulé.
  3. En infusion : une pincée d’épine-vinette + une pincée d’anis vert + une pincée d’anis étoilé donneraient un tisane digestive d’un goût et d’une couleur attrayante.
    A essayer ! 
  4. L’écorce des tiges et des racines possède quant à elle des propriétés anti-inflammatoires et antimicrobiennes. La consommation de cette plante reste toutefois déconseillée pendant la grossesse.
  5. Ses graines auraient été l’un des constituants du diascordium et du diaprun solutif de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle (D’après Maistral, in Yannick Romieux, De la hune au mortier, Éditions ACL, Nantes, 1986).
  6. Son bois, fin et dur, de couleur jaune, a été utilisé en marqueterie et en teinturerie.

LIENS SOURCES


Berberis vulgaris, baies rouges

mercredi 30 mars 2016

Un serrum anti-rides


Géranium Rosa

Mon soin de peau quotidien :

Un petit creux de main ("mon ustensile") d'huile végétale (HV) de Rose musquée + 1 ou 2 gouttes d'huile essentielle (HE) de Géranium rosat (ou lavande) sur la peau humidifiée du visage, du cou et de la gorge.
 

Mais attention aux yeux avec les HE !

L'ail des ours

Sous-bois d'Alsace
À la fin de l’hiver, au début du printemps, l’ail des ours recouvrent le sol de certains sous-bois un peu partout en France et va propager dans ses environs une légère senteur alliacée.
Cette plante envahissante pousse très bien dans les endroits ombragés et humides, et parfois près des petits cours d’eau. 
Les premières feuilles apparaissent entre les mois de février et de mars, ses fleurs blanches vont s'épanouir entre les mois d’avril et juin.

Pour respecter Dame Nature - merci pour elle - ne cueillez que ce dont vous avez vraiment besoin ! 


Cependant faites attention de ne surtout pas confondre cette plante avant sa floraison avec le Muguet “du joli mois de mai” ou le Colchique “des prés d'automne”, qui sont tous les deux très toxiques (éventuellement mortels).